Thomas saisissant dans l’espace VR pour la science (vidéo)

Vidéo timelapse réalisée lors de la deuxième mission de l’astronaute de l’ESA Thomas Pesquet vers la Station spatiale internationale, «Alpha».

 L’appareil photo est configuré pour prendre des photos à intervalles réguliers, les images sont ensuite lues rapidement l’une après l’autre à une vitesse plus rapide que la vitesse normale.

La vidéo montre Thomas en train de diriger une session sur l’expérience Grasp dans le laboratoire européen Columbus.

Grasp signifie Gravitational References for Sensimotor Performance et cherche à mieux comprendre comment le système nerveux central intègre les informations de différents sens, tels que la vue, le son et le toucher, pour coordonner les mouvements de la main et déterminer le rôle de la gravité.

Comment fonctionne l’expérience? Mike enfile un équipement de réalité virtuelle (VR) couplé à un ordinateur portable et piloté par un système audio / graphique. Le casque VR simule une série de tâches pour lui, tandis qu’un suiveur de mouvement 3D met à jour l’affichage en temps réel en réponse aux mouvements de sa main, de son corps et de son bras. Les mesures sont prises au sol et pendant les vols spatiaux.

L’astronaute de l’ESA Thomas Pesquet a été le premier à utiliser l’équipement VR pour réaliser l’expérience lors de sa mission de 2016.

Les chercheurs soupçonnent que, sur Terre, le cerveau utilise la gravité comme référence. Lorsqu’il atteint un objet, le cerveau utilise des indices visuels ainsi que la façon dont les muscles de vos épaules contrecarrent la force de gravité descendante pour garder votre bras droit pour calculer la distance entre votre main et l’objet.

Cependant, la sensation de flotter pendant des mois est quelque chose que notre cerveau n’a pas eu à affronter jusqu’au siècle dernier. Voir comment ils s’adaptent à cet environnement offre des informations précieuses.

Dirigée par des chercheurs de l’agence spatiale nationale française CNES, l’étude nous aide à identifier le fonctionnement du système vestibulaire qui maintient notre équilibre, et comment il se connecte aux autres organes sensoriels. En d’autres termes, Grasp étudie la physiologie derrière la coordination œil-main, mettant en lumière la manière de traiter les patients présentant une perte de la fonction vestibulaire sur Terre.

Pour les astronautes, la recherche sera utile lors des sorties dans l’espace, où la coordination en apesanteur avec peu d’indices visuels est vitale.

Plus de 200 expériences sont prévues pendant le temps de Thomas dans l’espace, dont 40 européennes et 12 nouvelles expériences menées par l’agence spatiale française CNES.

    

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