Comment les oiseaux synchronisent-ils leur vol ? (vidéo)

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Cette chorégraphie aérienne est observable dans toute l’Europe.

C’est un spectacle époustouflant. Les ballets aériens d’étourneaux ou « murmurations », observables du mois de novembre à février.

La raison à cette impressionnante chorégraphie est simple : se protéger des autres oiseaux prédateurs. Lorsqu’un danger menace, les étourneaux d’une même zone s’élèvent ensemble des arbres pour former une masse compacte et difficile à attaquer.

Les retardataires seront les proies du rapace. Dans ce nuage noir, tous les oiseaux fonctionnent comme un seul organisme, changeant brusquement de direction, ondulant, se repliant… Pour comprendre le fonctionnement de ce phénomène, les scientifiques ont dû effectuer des simulations informatiques.

Un groupe sans leader

La notion fondamentale : aucun leader ne dirige ces mouvements aléatoires. N’importe quel étourneau peut enclencher un changement de direction et les mouvements se propagent ensuite par onde à travers la masse.

Chaque oiseau ne réagit qu’aux mouvements de ses septs voisins les plus proches. Autrement dit, un individu changeant de direction ne va influencer que ses voisins les plus proches, qui influenceront les leurs, etc. Le mouvement quasi-immédiat à l’échelle de l’individu devient progressif à l’échelle du groupe.

Cela permet la formation de ces nuées constamment en mouvement, que les Danois appellent aussi « soleil noir ».

(Source : France Info)

4 réflexions sur “Comment les oiseaux synchronisent-ils leur vol ? (vidéo)

    • On observe aussi ces formations en Amérique. Comme si les étourneaux se disaient entre eux, à mots couverts : chacun étant vulnérable, adoptons cette stratégie collective pour mieux confondre d’éventuels prédateurs solitaires. Peut-être font-ils parfois ce genre d’exercice à vide, sans prédateur visible à leur trousse, à seule fin d’apprendre, de pratiquer ou de jouir d’un tel comportement spectaculaire.

      On retrouve un faible équivalent de cette gracieuse astuce dans les bancs de poissons, sardines, éperlans, harengs, exposés à des conditions plus contraignantes lorsqu’ils sont cernés par un groupe de dauphins affamés.

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