Voyage Insolite
Légendes & mystères

Nibiru, la « planète cachée » qui ne vient jamais

Maël Kerdraon Par Maël Kerdraon · 10 juillet 2026 · 2 min de lecture
L’essentiel
  • Nibiru serait une planète cachée fonçant vers la Terre, selon une théorie.
  • De nombreuses « dates de collision » ont été annoncées… et démenties.
  • Aucune observation scientifique n’a jamais détecté un tel astre.
  • C’est l’une des théories apocalyptiques les plus tenaces du web.
Vrai ou faux
La planète Nibiru a été détectée par les astronomes.

Faux. Aucun télescope n’a jamais observé Nibiru. Une planète fonçant vers la Terre serait visible à l’œil nu depuis longtemps. La théorie ne repose sur aucune preuve.

Elle devait percuter la Terre en 2012, puis en 2017, puis encore après : la planète Nibiru est l’une des grandes vedettes des théories de fin du monde. Le problème ? Elle n’existe pas. Retour sur une peur récurrente qui traverse le web depuis des décennies.

Une menace sans cesse repoussée

À chaque « date » annoncée, la collision est réajustée après coup. Ce mécanisme est typique des prophéties apocalyptiques, comme celles qui entouraient le pic de Bugarach en 2012. La peur se nourrit d’elle-même, sans jamais se réaliser.

Ce que dit la science

Une planète massive s’approchant de la Terre serait détectable des années à l’avance, visible à l’œil nu, et perturberait les autres astres. Rien de tel n’est observé. Les astronomes sont formels : Nibiru n’a aucune existence réelle, contrairement aux mystères sérieux comme le Grand Attracteur.

Pourquoi ça marche encore

Nibiru prospère parce qu’elle mêle peur, complot et images spectaculaires. Elle rappelle combien il est facile de faire circuler une fausse menace. La meilleure parade reste la même : vérifier les sources, et faire confiance à l’observation plutôt qu’à la rumeur.

À propos de l'auteur

Maël Kerdraon
Maël Kerdraon

Né en Bretagne, biberonné aux légendes de bord de mer, je parcours le monde pour ses grands paysages autant que pour ses lieux qui intriguent. Sur Voyage Insolite, je ne raconte que des endroits où je suis allé — et dont j'ai pris le temps de vérifier l'histoire.