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Légendes & mystères

Le Triangle de l’Alaska, un « Bermudes » des terres glacées ?

Maël Kerdraon Par Maël Kerdraon · 10 juillet 2026 · 1 min de lecture
L’essentiel
  • Le « Triangle de l’Alaska » relie Anchorage, Juneau et Barrow.
  • On y recense un grand nombre de disparitions depuis des décennies.
  • La légende parle d’enlèvements, de forces surnaturelles.
  • La réalité : une nature immense, sauvage et impitoyable.
Vrai ou faux
Les disparitions du Triangle de l’Alaska s’expliquent surtout par la nature hostile.

Vrai. Immensité gelée, reliefs abrupts, météo brutale, très faible densité de population : dans un tel décor, une personne perdue est vite introuvable. Pas besoin de surnaturel.

On connaît le Triangle des Bermudes ; l’Alaska aurait le sien. Entre trois villes reliées par des étendues sauvages, un nombre inhabituel de personnes se seraient volatilisées. Enlèvements extraterrestres ou simple cruauté de la nature ? La vérité, comme souvent, est plus terre à terre.

Une réputation inquiétante

Depuis des décennies, on parle de milliers de disparus dans cette région. La légende s’emballe : forces mystérieuses, portails, créatures. Un imaginaire aussi fertile que celui qui entoure le pic de Bugarach ou d’autres lieux réputés maudits.

La nature pour seule coupable

La réalité est vertigineuse : l’Alaska est immense, montagneux, gelé, très peu peuplé. Une personne qui s’y égare a peu de chances d’être retrouvée. Glaciers, crevasses, tempêtes : la nature seule suffit à expliquer ces drames, sans recourir au paranormal.

Le vrai vertige

Le Triangle de l’Alaska nous rappelle une chose : la nature sauvage reste l’un des plus grands dangers pour l’homme. Pas besoin d’extraterrestres pour se perdre à jamais. Le mystère, ici, tient surtout à notre fascination pour l’inconnu et l’immensité.

À propos de l'auteur

Maël Kerdraon
Maël Kerdraon

Né en Bretagne, biberonné aux légendes de bord de mer, je parcours le monde pour ses grands paysages autant que pour ses lieux qui intriguent. Sur Voyage Insolite, je ne raconte que des endroits où je suis allé — et dont j'ai pris le temps de vérifier l'histoire.