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Les Arikaras, le peuple des huttes de terre des Grandes Plaines

Maël Kerdraon Par Maël Kerdraon · 10 juillet 2026 · 1 min de lecture
L’essentiel
  • Les Arikaras sont un peuple amérindien des Grandes Plaines.
  • Ils vivaient au bord du fleuve Missouri, dans les actuelles Dakotas.
  • Ils habitaient des villages de huttes de terre semi-enterrées.
  • Agriculteurs, ils cultivaient surtout le maïs.
Le saviez-vous ?

À quoi ressemblaient les maisons arikaras ?

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La réponse

À de grands dômes de terre : une charpente de bois recouverte de branches, d’herbe et de terre tassée. Frais l’été, chauds l’hiver, ces logis pouvaient abriter plusieurs familles.

Sur les rives du Missouri, un peuple d’agriculteurs bâtissait de grands villages de huttes de terre, cultivant le maïs bien avant l’arrivée des colons : les Arikaras. Souvent éclipsés par d’autres nations des Plaines, ils méritent qu’on redécouvre leur histoire et leur mode de vie ingénieux.

Un peuple d’agriculteurs

Contrairement aux nomades chasseurs de bisons, les Arikaras étaient sédentaires et cultivaient la terre, notamment le maïs, qu’ils échangeaient. Une civilisation organisée, à l’image des grandes cultures anciennes que l’Histoire redécouvre peu à peu.

Les huttes de terre

Leurs maisons, de vastes dômes de bois et de terre, étaient à la fois solides et confortables : fraîches l’été, chaudes l’hiver. Une architecture vernaculaire astucieuse, cousine des maisons en sacs de terre, bâties elles aussi avec les matériaux du lieu.

Une mémoire à préserver

Décimés par les épidémies et les bouleversements du XIXe siècle, les Arikaras ont vu leur monde basculer. Leurs descendants perpétuent aujourd’hui leur mémoire. Raconter leur histoire, c’est honorer un peuple bâtisseur trop souvent oublié.

À propos de l'auteur

Maël Kerdraon
Maël Kerdraon

Né en Bretagne, biberonné aux légendes de bord de mer, je parcours le monde pour ses grands paysages autant que pour ses lieux qui intriguent. Sur Voyage Insolite, je ne raconte que des endroits où je suis allé — et dont j'ai pris le temps de vérifier l'histoire.