La première ville chauffée à la coque de pistache

La Turquie envisage de construire la première ville écologique du pays, où les bâtiments tant privés que publics seront chauffés à la coque de pistache, a-t-on appris vendredi de source officielle.

Le projet serait réalisé sur un site de 3.200 hectares situé à 11 km de la ville de Gaziantep, dans le sud-est de la Turquie, non loin de la frontière syrienne. Il est conçu pour accueillir quelque 200.000 personnes, a indiqué une experte en construction environnementale à la municipalité de Gaziantep. 

Selon la FAO (Organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture), la Turquie figure parmi les quatre plus grands producteurs mondiaux de pistache, avec l’Iran, les Etats-Unis et la Syrie. En 2013, le pays a exporté 6.800 tonnes de pistaches, ce qui a généré une recette de l’ordre de 80 millions de dollars, selon les statistiques fournies par l’Union des exportateurs du sud-est de l’Anatolie. 

Solution locale
La ville de Gaziantep se trouve au coeur même de la région productrice de pistaches. Les experts estiment toutefois que les coques de pistaches, laissées jusqu’à présent de côté, peuvent être destinées à un meilleur usage. « Nous pensons que la future cité écologique pourrait être chauffée grâce à la combustion de coques de pistaches. Lorsque vous envisagez une option soucieuse de l’environnement, il faut prendre en compte les ressources naturelles dont vous disposez localement. » « Si la région s’était trouvée dans une zone de grands vents, nous aurions eu recours à l’énergie éolienne », a ajouté l’experte. 

Un projet pilote doit d’abord voir le jour sur un secteur de 55 hectares proche de Gaziantep.

(Source : Belga)

 

Hubert Reeves: « L’humanité est en danger »

L'astrophysicien Hubert Reeves milite pour sauver la planète, et surtout l'humanité : « Il y a urgence à l'horizon d'une cinquantaine d'années. »Photo Jean-Marc Rebour Partager

L’astrophysicien Hubert Reeves milite pour sauver la planète, et surtout l’humanité : « Il y a urgence à l’horizon d’une cinquantaine d’années. »Photo Jean-Marc Rebour
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De passage à Saint-Tropez pour les Mystères du XXIe siècle, le célèbre astrophysiciens’alarme des risques majeurs que pourraient engendrer les dérèglements climatiques.

Produire sur sol vivant : l’agriculture qui mise tout sur la nature

L'agriculteur Vincent Baron (G) et l'ingénieur agronome Stéphane Aissaoui examinent la terre d'une parcelle le 4 décembre 2012 près de Thouars[Anne Chaon / AFP]

L’agriculteur Vincent Baron (G) et l’ingénieur agronome Stéphane Aissaoui examinent la terre d’une parcelle le 4 décembre 2012 près de Thouars
[Anne Chaon / AFP]

Laisser la terre reposer pour qu’elle travaille davantage et s’en remettre à la nature et aux vers de terre, les meilleurs des ouvriers agricoles. L’agriculture « sur sol vivant » convainc les producteurs qui ont sauté le pas.

Deux poules pour tout le monde !

La facture s’élève à seulement 600 euros pour la mairie de Pincé. Photo le DL.

Une petite commune de la Sarthe, Pincé, a solennellement remis une paire de poules à tous les foyers volontaires, dans une démarche à la fois «conviviale» et «citoyenne» destinée notamment à réduire le volume des déchets ménagers organiques.