Le monde peint d’herbes sauvages de Mona Caron (galerie et vidéo)

La nature s’invite dans le monde urbain. Alors que de nombreuses villes sont dotées de jardins publics et d’arbres le long des avenues.

L’artiste Mona Caron a décidé d’ajouter sa touche personnelle en habillant les façades des immeubles, notamment aux États-Unis, en Suisse, en Espagne, au Brésil, à Taïwan, en Équateur, au Pérou, en Bolivie, en Inde et en Grèce.

«Je peins des herbes et des herbes sauvages, qui ont parfois des fleurs dessus, mais ce n’est pas mon objectif. Le premier endroit où j’ai représenté l’une d’elles était San Francisco, où je vis», déclare-t-elle au Figaro. «Qu’il s’agisse d’espèces envahissantes ou de plantes sauvages bénignes, elles agissent comme des mauvaises herbes lorsqu’elles apparaissent clandestinement, de façon autonome, dans des endroits urbains surprenants.»

Ses peintures murales à grande échelle, dans des lieux où le béton est omniprésent, permettent de faire entrer la nature et d’apporter de la couleur dans ces lieux synonymes de grisaille. Chaque centimètre sur lequel Mona Caron pose son pinceau est effectué avec beaucoup de précision. Les ombres et les traits des pétales, les mouvements des tiges, ou encore les visages des protagonistes: l’artiste recouvre totalement la surface de son support.

Ses œuvres permettent aussi de créer des événements de rue interactifs liés à l’environnement au niveau local et international.En effet, Mona Caron travaille régulièrement avec des organisations sociales et environnementales pour réaliser ses créations, tout en respectant l’histoire et la culture du lieu qui lui sert d’inspiration.

Ce qui a été le cas pour son projet intitulé «Weeds», représentant, comme elle le définit, «une série de peintures d’herbes urbaines, qui rendent hommage à la résilience de tous ces êtres qui ne faisaient pas partie du plan et qui continuaient à revenir, à pousser et à se lever».

Son engagement pour la botanique vient notamment de ses parents, entre les enseignements reçus de sa mère et son père, scénographe qui lui a permis de développer son goût pour l’influence de l’environnement sur les émotions de l’homme.

(Source : Le Figaro)

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