Speedriding à travers la station alpine d’Avoriaz (vidéo)

Réputé depuis toujours pour repousser ses limites en combinant freestyle et speedriding, Valentin Delluc est de retour – mais cette fois il s’attaque à la station alpine déserte d’Avoriaz.

Des câbles des télésièges aux barils, en passant par les clés et les promenades sur les murs, le speedrider français utilise la station vide des Alpes françaises comme son propre terrain de jeu personnel pour réaliser des tours insensés qu’il n’a même jamais fait auparavant.

Le renouveau a toujours été d’abord un retour aux sources. Dans la station haute-savoyarde d’Avoriaz 1800, qui l’a vu descendre ses premières pistes de ski à l’âge de trois ans, Valentin Delluc a choisi de poser le décor de son dernier projet pour présenter certainement les plus spectaculaires et excitantes images de neige de la saison.

Skis aux pieds et voile dans le dos, le speed rider a profité de la fermeture de la station pour en faire son nouveau terrain de jeu et offrir un peu de rêve blanc à tous ceux qui languissent en attendant leur prochaine descente.

Dans cette vidéo sans trucage – qui a nécessité neuf jours de tournage, une dizaine de personnes et plusieurs semaines de répétition –, on le voit tour à tour frôler de ses skis les toits des immeubles, effectuer un wall ride sur la façade d’un bâtiment (protégée pour l’occasion par une plaque de polyuréthane), slider le câble d’un télésiège, avant de s’engager dans un vol à grande vitesse, très près du sol, dans les rues sinueuses et enneigées de la station.

« Le trick plus difficile à réaliser c’était le wall ride (glisser sur une paroi verticale), car je n’avais jamais eu l’occasion de le faire auparavant. Après, il me fallait des conditions aérologiques et météorologiques idéales pour pouvoir évoluer entre les immeubles d’Avoriaz et réaliser des figures et des mouvements précis. Concernant le slide, je l’avais déjà réalisé en 2014 sur un télésiège désaffecté de la station. La seule différence, c’est qu’il n’y avait à l’époque pas de télésiège dessus, donc je bénéficiais de plus de longueur pour slider le câble. Techniquement, cette fois-ci était plus difficile. »

Des scènes à couper le souffle qui confirment l’immense talent et la créativité sans borne du speed rider français, bien décidé à ne pas s’arrêter là.

« C’est déjà mon troisième projet depuis un an. Je déborde constamment d’idées et j’ai la chance de pouvoir compter sur RedBull pour les réaliser en toute sécurité », confie Valentin Delluc. « Le prochain objectif sera de tourner une vidéo en haute montagne sur Liskamm, qui culmine à plus de 4 500 mètres. Il y a une face très raide avec beaucoup de lacets suspendus et au bout une falaise au bord de laquelle je décollerai grâce à ma voile. J’imagine aussi, pourquoi pas, déclencher des avalanches… »

Toujours plus loin, toujours plus haut, toujours plus fort.

(Source : Le Point)

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s