Les yeux des animaux cachent de nombreux secrets (vidéo)

Ronds ou ovales, fixes ou mobiles, les yeux ont évolué pour s’adapter au mode de vie de chaque espèce. Plongée dans les yeux des animaux…

Ils sont tous différents. Selon l’espèce, le milieu naturel et le mode de vie, les yeux des animaux diffèrent. Rien qu’à leurs yeux, on peut déduire certaines caractéristiques des animaux. Au fil des années, les yeux des animaux se sont catégorisés en deux parties : les yeux complexes et les yeux caméras. Alors que les yeux complexes conviennent généralement aux insectes et aux crustacés, on retrouve les yeux caméras chez les humains et les autres vertébrés.

Les yeux caméras

Il existe aussi des sous-catégories d’yeux. En ce qui concerne les yeux caméras, il en existe de différentes tailles. Ceux des calamars géants, par exemple, ont la taille de gros ballons de basket. Il existe aussi des pupilles très variées : rondes, allongées, horizontales, verticales, ondulées. La pupille sert à moduler la quantité de lumière, c’est la raison pour laquelle sa forme change selon l’individu.

« Le chat, c’est un animal dont la pupille est verticale », explique l’ophtalmologiste Damien Gatinel. Il poursuit : « On pense que la raison est liée au fait que le chat vit à la fois le jour et la nuit. »

En effet, les animaux aux pupilles rondes peuvent faire varier la quantité de lumière d’un facteur 10. En revanche, celles d’un chat varient d’un facteur 100 millions.

Le félin a des rétines particulièrement sensibles à la lumière, il peut être vite ébloui la jour. Il peut alors

« faire comme un store très fin, limiter grandement la quantité de lumière qui rentre dans son œil », explique Damien Gatinel.

À l’inverse, les chevaux ou les chèvres ont des pupilles rondes. Cela leur permet de mieux percevoir l’environnement et ainsi l’arrivée potentielle d’un prédateur.

Les yeux complexes

Pour s’adapter à leur mode de vie, certains animaux ont développé des aptitudes très spécifiques. C’est le cas notamment du caméléon. Ses yeux sont entièrement mobiles et indépendants. Ils lui offrent deux vues à 342 degrés. Il peut alors saisir ses proies et se protéger des prédateurs.

Il y a aussi la squille multicolore. Elle perçoit de nombreuses nuances de couleurs, notamment des couleurs imperceptibles aux yeux de l’Homme. Elle est dotée de nombreux photorécepteurs. L’être humain a trois types de photorécepteurs, la squille en a 12. L’animal peut alors voir les ultraviolets, les infrarouges et la lumière polarisée.

Et si l’Homme reprenait la vision spéciale de certains animaux ? Voici la réponse de l’ophtalmologue à cette question :

« La vision, c’est le sens qui consomme le plus d’énergie métabolique en termes cérébraux. Donc la vision humaine est probablement une vision qui permet à l’Homme d’accomplir ce dont il a besoin. Avoir une vision plus détaillée ne serait pas forcément utile, sauf peut-être pour des missions très spécialisées »

(Source : Brut)

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